LES FEMMES DU POITOU AU MOYEN AGE.

Coup de zoom sur ce bon produit que j’ai trouvé auprès de AbeBooks.

Binding:S
Livre d´occasion In-8° br., 176 pp. Bel envoi autographe de l´auteur. . Sommaire : .I) UNE VIE DE FEMME : AIMER, ENFANTER ET MOURIR : 1) Se marier en Poitou – 2) Le Poitou médiéval, terre de l´Amour courtois – 3) Vie conjugale – 4) Les mères – 5) Vieillir au féminin – 6) Mourir au féminin – II) LES FEMMES AU QUOTIDIEN : 7) Une journée en Poitou – 8) Cadres de vie – 9) Repas médiévaux – 10) Parures de femmes – 11) Une vie ponctuée par les fêtes – 12) Métiers de femmes – III) LES FEMMES ET LA RELIGION : 13) Les pratiques religieuses – 14) Les femmes juives – 15) Les premières femmes au service de Dieu – IV) LES FEMMES ET LE POUVOIR : 16) Les droits des femmes – 17) Conditions de femmes – 18) Le pouvoir domestique – 19) Quatre femmes de pouvoir – Conclusion – Bibliographie sommaire
Erscheinungsjahr:1998

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Les femmes du Poitou au Moyen Âge. est donc à vendre chez AbeBooks à prix sympathique.

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LES FEMMES AU QUOTIDIEN DE 1750 A NOS JOURS

Les femmes au quotidien de 1750 à nos jours, voila une offre qui a attiré mon attention :

Histoire Les Femmes au quotidien de 1750 à nos jours On lit souvent des propos du genre «La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça…». Or, il n’y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu’on en parle au singu­lier, c’est qu’on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Âge à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour : les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu’une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité ? Une toute petite minorité. La minorité qu’on appelait à la Belle Époque «le monde» ou «la société», comme s’il n’existait rien en dehors d’elle.C’est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d’aborder, époque par époque, les diffé­rentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d’interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.L’auteur : Marie-Odile Mergnac, généalogiste et historienne, dirige la collection de guides de généalogie des Éditions Autrement et la revue hebdomadaire «Généalogie facile» des Éditions Hachette. Elle est auteur ou coauteur de nombreux livres sur la vie quotidienne autrefois, comme «Bébés d’hier» ou «Amours et mariages en France d’autrefois».Extrait du livre :NÉES VERS 1750 SANS FAMILLE… Les enfants abandonnés atteignent peu souvent l’âge adulte. S’ils y parviennent, leurs chances de trouver un conjoint sont réduites, car les unions sont à cette époque négociées par les familles. Célibataire ou fille-mère : voilà les deux sorts les plus probables de l’orpheline qui a survécu.Pas de retour à la normalitéPour tous les abandonnés de cette fin de XVIIIe siècle, espérer retrouver ses parents est un leurre. Même hélas (et c’est le plus horrible) quand la famille souhaite le retrouver. D’abord parce que l’administration des enfants trouvés réclame alors, pour les frais de recherche et d’entretien, cent livres (une somme très conséquente, impossible à payer pour la plupart des familles). Ensuite, parce qu’elle est souvent incapable de savoir où peut se trouver l’enfant ! A la fin de l’Ancien Régime, 600 à 700 parents par an à Paris demandent à récupérer l’enfant déposé. Neuf enfants sur dix sont morts mais surtout les conditions de certaines admissions comme la mauvaise tenue des dossiers rendent quasi impossible, des années plus tard, l’identification et la restitution de l’aban­donné. On ne réussit sur le total à en rendre au mieux que trois à cinq par an aux parents. Un chiffre affreusement dérisoire. En clair, quand on est abandonné à sa naissance, on le reste jusqu’à sa mort.Pas de formationNon seulement l’opinion publique d’alors s’illu­sionne sur les bons soins donnés aux petits aban­donnés, mais aussi sur la bonne éducation qui est supposée leur être donnée. En 1788, les admi­nistrateurs reconnaissent eux-mêmes que les enfants sont dans une totale ignorance «sur la lecture, l’écriture et les principes de la religion». Il est vrai que, dès six ou sept ans, les filles qui ont survécu sont revenues à l’hospice et occupent l’essentiel de leur temps à tricoter des bas qui seront vendus pour subvenir à leurs besoins. À treize ou quatorze ans, elles sont placées en apprentissage ou comme domestique, théori­quement dans des foyers connus pour «leurs bonnes vie et moeurs», mais sans aucune connais­sance du monde, livrées à tous les pièges.
Marie Odile MergnacHistoire culturelle et sociale

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LES FEMMES SAVANTES

Mon envie de commande du moment du jour s’appelle « Les Femmes savantes« .

Scolaire et soutien scolaire Henriette et Clitandre s’aiment et veulent se marier. Philaminte, mère autoritaire et femme savante, n’est pas de cet avis : sa fille épousera Trissotin, un bel esprit pédant et sot qui se pique d’écrire des vers et de parler latin. Le père d’Henriette et son oncle tentent de fléchir Philaminte, que soutiennent sa fille Armande et sa belle-s?ur Bélise. Henriette et Clitandre verront-ils triompher leur amour ?Bibliocollège propose :? le texte intégral annoté,? des questionnaires au fil du texte,? des documents iconographiques exploités,? une présentation de Molière et de son époque,? un aperçu du genre de la comédie,? un groupement de textes : « Le rôle de la femme dans la société du XVIIe siècle ».
MolièreAnalyses doeuvres et oeuvres littéraires

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LES ARABES, LES FEMMES, LA LIBERTE

FNAC met en vente un article sympathique : Les arabes, les femmes, la liberté. Voici la description :

Sciences humaines Pourquoi les femmes arabes sont-elles contraintes de porter sur leurs épaules le signe identitaire de leur soumission ?
Où est passé l’héritage réformiste qui, du Caire au début du XXe siècle à Bourguiba en 1956 promulguant une loi qui dévoilait les femmes, leur donnant la liberté de se marier et de divorcer, a permis d’espérer qu’enfin l’égalité si elle n’entrait pas tout à fait dans les esprits verrait enfin le jour au XXIe ?
Force est de constater qu’il y a régression certaine, parfois sujétion volontaire à ce hijab réclamé par certaines comme signe de liberté et de foi. Mais pourquoi les femmes qui se sont émancipées d’un point de vue économique acceptent-elles au nom de la tradition d’être toujours inférieures d’un point de vue pénal et sociétal ?
Comme le dit l’auteur, il n’y a pas de sens à l’histoire et il est inutile d’opposer une modernité à une tradition, les islamistes sont modernes voire post-modernes, utilisent tous les canaux de la mondialisation, se sont construits sur les cendres des idéologies séculières du XXe siècle et valorisent le concept d’identité. L’identité religieuse est justement la prison des femmes qui court-circuite toute idée d’égalité et à fortiori de laïcité. Puisqu’on les renvoie à une origine fantasmée et sacrée, à un corpus fermé il y a des siècles dont en tant que croyantes elles ne peuvent s’échapper.
Sophie BessisSociologie

Il faudra vérifier si sur la longueur l’article est satisfaisant en tout état de cause il apparait de bonne qualité.

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